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Je vis dans le passé, obsédée par mes erreurs, à me dire que j'aurai du essayer de lancer une relation stable, que j'aurai du essayer de me faire violence pour tenter quelque chose, mais que finalement ça n'aurait pas été bon pour moi. Mais alors je me serai ramassée la gueule, parce que probablement que ça n'en vaudrait pas la peine. Mais au moins j'aurai connu l'excitation et que alors, alors seulement, je souffrirai pour une vraie raison. Je ne passerai pas mon temps à attendre la léthargie post cuite, ce moment ou le cerveau fond dans sa cavité cranienne. Ce moment ou finalement chaque battement d'aile, chaque goutte qui s'écrase contre la surface de l'eau, devient un véritable tremblement de terre. Ou tout fait si mal, et qu'on se dit que la vie, on la deteste, mais pour des fausses raisons. Oui, je pense vraiment que je ne peux pas supporter la vie, tout simplement parce qu'elle m'écrase, qu'elle me compresse, qu'elle me maltraite et que je n'arrive pas du tout à la gérer, à comprendre ne serais-ce qu'un tiers de ce qu'elle propose. Elle est bien trop énorme pour moi, et je suis bien trop peureuse et inutile pour lui faire face, la combattre, et finalement jouer avec qu'elle jusqu'à ce qu'elle remporte la partie. Au contraire, je me laisse achever par elle à petit feu, en attendant impatiemment que ça arrive et en priant pour que ce soit rapide mais sale. Je sais encore une fois que ceci n'a aucun sens, les mots sortent sans cohérence, à mesure que cela se bouscule dans mon esprit. Tout ça cogne et frappe dans ma tête, me donne des envies de vomir et les conclusions arbitraires que je retire de toute cette saloperie de blabla me donne vraiment envie de me faire beaucoup de mal, de souffrir sur la surface de mon corps pour ressentir quelque chose de plus, pour maitriser un tant soit peu la douleur intérieure, sans toutefois parvenir à un apaisement prolongé.
Toute cette daube ne sert à rien. Ecrire me soulage trop peu pour que je place cette activité au centre de mon cercle de soulagement. Il faudrait vraiment que je commence à toucher le fond un peu mieux pour pouvoir ressortir un peu plus.
Je vais m'arrêter là.
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 11:36

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Je ne peux pas, je ne peux définitivement pas...
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# Posté le jeudi 27 août 2009 10:25

[Je n'ai pas peur de la mort][Comment peux-tu dire ça? Ce n'est pas comme si tu avais déjà essayé...]

[Je n'ai pas peur de la mort][Comment peux-tu dire ça? Ce n'est pas comme si tu avais déjà essayé...]
Je ne sais pas, je me retrouve dans ce cercle abandonnique ou je me perds. Je me noie dedans, mais je m'y délasse aussi. Toujours est-il que cela me retourne le bide. Et le problème est que ça fait très mal. Oui, le problème parce que j'aime en partie ça. Et que ça me permets de me sentir vivante. Je recommence à avoir envie de pleurer à chaques minutes. Parce que je me dis que je finirai seule avec ma haine, une lame plantée dans le bras, une boite de cachetons et une bouteille d'alcool disposés de part et d'autre de mon corps mutilé. Et qu'à ce moment là, je me sentirai vivre, probablement comme jamais auparavant. Frôler les limites, repousser les autres. Pour renaitre dans un acte égocentrique pur.
Oui. Je ne sais pas. SAUF quand je pense à ce genre de choses. Et tellement d'autres dans le registre de la violence.
Je retombe, je ressasse comme avant. J'ai à nouveau la peur panique d'être abandonnée. Encore, encore et encore. Finalement je n'avance pas, sur le plan personnel en tout cas. Parce que je perds les gens et que je n'arrive pas à me dévoiler réellement à d'autre. Je me suis mise dans un cercle de répétitions masochistes et je m'en plains.

Je suis bien à tuer.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 14:39

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 06:34

[mwaou]

Ronald Fisher: Beer and pussy. That's all I need.
Sean Smith: We gotta find ourselves a Smurfette.
Ronald Fisher: Smurfette?
Sean Smith: Yeah, not some tight-ass Middlesex chick, right? Like this cute little blonde that will get down and dirty with the guys. Like Smurfette does.
Donnie: Smurfette doesn't fuck.
Sean Smith: That's bullshit. Smurfette fucks all the other Smurfs. Why do you think Papa Smurf made her? Because all the other Smurfs were getting too horny.
Ronald Fisher: No, no, no, not Vanity. I heard he was a homosexual.
Sean Smith: Okay, then, you know what? She fucks them and Vanity watches. Okay?
Ronald Fisher: What about Papa Smurf? I mean, he must get in on all the action.
Sean Smith: Yeah, what he does, he films the gang-bang, and he beats off to the tape.
Donnie: [shouts] First of all, Papa Smurf didn't create Smurfette. Gargamel did. She was sent in as Gargamel's evil spy with the intention of destroying the Smurf village. But the overwhelming goodness of the Smurf way of life transformed her. And as for the whole gang-bang scenario, it just couldn't happen. Smurfs are asexual. They don't even have... reproductive organs under those little, white pants. It's just so illogical, you know, about being a Smurf. You know, what's the point of living... if you don't have a dick?
Ronald Fisher: [pause] Dammit, Donnie. Why you gotta get all smart on us?

# Posté le mercredi 29 avril 2009 17:33

[We Walk]

[We Walk]
Je ne suis que le reflet de moi même. L'ombre délaissée qui se parle à elle même. J'ai plus que l'impression de passer au dessus de la futilité des gens tout en baignant complètement dedans. Rien ne vient me sauver, rien ne vient me soutenir. Je suis un morceau de bois à la dérive, dans un océan de figures qui se mentent. Je voudrai tant trouver une personne qui comprendrais parfaitement ce que je ressens. La déchéance que je m'inflige vient du fait même que j'ai bien trop honte de montrer ces écrits à des personnes que je cotoie au quotidien et que j'ai bien trop peur d'effrayer. Quand je dis que la plupart des gens ne me connaissent pas vraiment, je ne blague pas.

Parce que la vraie moi se noie dans le passé. Elle ressasse sans cesse des affabulations qu'elle voudrait continuer à croire. Parce que ça lui faisait tellement de bien. Elle riait de bon coeur. Mais tout est fini. Les rêves, le sang, les fantômes ne sont que lots perpétuels. Pour donner un exemple de ce que à quoi mes rêves peuvent ressembler, il suffit de voir cette chambre d'hôtel. Celle dans la saison une de Dexter, avec la mare de sang. Et bien pareil, mais avec les cadavres de proches en plus.

J'ai un profond besoin de je ne sais quoi. Et si je ne le trouve pas bientôt, je pense qu'il va falloir envisager de me faire faire un séjour en unité psy en HP. Mais vraiment. Parce que je n'ai plus aucune mémoire, aucune concentration,. Que je ne parviens pas vraiment à passer du bon temps et que je suis perpétuellement épuisée. Et que, malheureusement, je vis dans l'idée permanente de me faire du mal. Et c'est malsain mais c'est comme ça.

Pwet

# Posté le vendredi 24 avril 2009 21:44